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Hyères: - une ville SOLIDAIRE qui combat les injustices sociales - une ville ECOLOGIQUE qui protège notre environnement - une ville DEMOCRATIQUE qui associe les citoyens à sa gestion - une ville DYNAMIQUE qui bouge et qui avance - une ville ESSENTIELLE qui compte dans l'agglomération TPM. C'est cette ville que nous voulons. C'est dans cet esprit que s'inscrit ce Blog, un des liens entre citoyen Hyérois et homme politique.

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Mon parcours

    cabri-res   

Né le 22 décembre 1945 à Cabrières d’Aigues (Sud Luberon) Vaucluse.

Marié en 1965, deux enfants : 1966 Wilfrid (danseur chorégraphe), 1968 David (rugbyman).

Remarié, deux nouveaux enfants : 1993 Mathilde (étudiante), 1997 Théophile (étudiant).

Père : Clément Jaubert agriculteur dans le Vaucluse (décédé 1993), Mère : Suzanne Pietri née à Toulon vendeuse en pharmacie , puis commercante à la Seyne.  

 

De 1945 à 1955 : vit à Cabrières d’Aigues dans le Vaucluse.Une soeur Viviane née en 1950 .

1955 : s’installe avec sa mère à Toulon. Etudes secondaires puis trois années aux beaux-arts.

1965 : entre dans la vie active comme ouvrier secrétaire comptable à la DCAN.

1968 : Participe aux évènements de Mai 68, un mois de grève avec l'arsenal et adhère à la CGT

1973 : participe activement à la campagne de F.Mitterrand

1974 : adhère au PS (CERES). Cofondateur de la section PS de l'arsenal.

1976 : section de la Seyne et bureau départemental du PS.

1977 : élu sur la liste d’union de la gauche à la Mairie de la Seyne. Adjoint au Maire chargé de l’environnement (municipalité GIOVANINI – PCF).

1978-1979 : lutte avec les travailleurs de l'Arsenal pour la défense du statut . 32 jours de grève, candidat PS aux élections cantonales de la Seyne Nord.

1980 : secrétaire fédéral entreprises du PS et membre de la commission Nationale.  Un des 100 signataires de la pétition nationale pour l'indépendance politique de la CGT.

1981 : avril, départ de la DCAN pour un congé sans salaire de cinq ans. Assistant parlementaire.

1981 : septembre, élections sénatoriales partielles ; élu suppléant de Mme LE BELLEGOU-BEGUIN.

1983 : élections municipales, réélu à la Seyne adjoint au Maire (municipalité BLANC-PCF).

1984  : co-fondateur du Crédit Mutuel de La Seyne, Vice-Président du CA

1984-1985 : nouvelles élections municipales invalidées (conseiller municipal d’opposition, municipalité SCAGLIA-droite).

1986 : candidats aux législatives, sur liste PS . JANETTI/GOUX (proportionnelle).et 

candidat comme suppléant aux sénatoriales avec madame LE BELLEGOU-BEGUIN. Reprend ses activités à la DCAN en qualité de technicien sous contrat à l’Ecole des Apprentis de l’Arsenal.

1989 : candidat aux municipales de la Seyne. Liste PC/PS (conseiller d’opposition).

1992 : installation à Hyères. intendant et chargé des cours d’instruction civique à l’Ecole des Apprentis de l’Arsenal. .
1993 : démission du conseil municipal de la Seyne. Adhère au Mouvement des Citoyens.

1995 : candidat aux élections municipales sur la liste Hyères Oxygène, Union de la Gauche (liste De Lustrac).

1996 : préside le Comité Hyérois du MDC et porte parole départemental du mouvement.

1997 : candidat du MDC aux élections législatives. 3° circonscription du Var

1999 : nommé Chevalier de l’Ordre National du Mérite, et médaille d'Argent de l'Enseignement technologique

1999 : juin entre au Conseil Municipal à Hyères (Gauche républicaine).

2001 : réélu Gauche Plurielle. Conseiller municipal d’opposition (liste Bruni).

2002 : Co-organisateur varois de la campagne de JP . Chevènement

2003 : président départemental du Pôle Républicain.

2004 : président du MRC 83.

2005 : membre du bureau national du MRC. Porte parole régional du MRC dans la campagne pour le NON à la Constitution Européenne

2006 : Membre du comité varois de la campagne de Ségolène Royal
2007 : candidat MRC.PS.PRG aux élections législatives 1ère circonscription du Var.

2008 : tête de liste de la gauche unie MRC-PC-PS aux élections Municipale de Hyères: 4004 voix soit 15.77%

2009 : en retraite après 44 ans d'activité et de cotisations (5 ans Sénat et 39 ans DGA)

2010 : février - retrait dû aux élections régionales en PACA

2010 : mai - rejoint la majorité municipale sans étiquette
2011 : avril - nommé par le Maire, délégué à l'Animation festive et culturelle
2014 : mars - candidat sur la liste conduite par le Maire sortant Jacques Politi sans étiquette (35,8%) battue par la liste UMP/UDI (39,7%).

 

 

 

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V
D'accord sur l'analyse, en gros, mais où sont les propositions? Là est le problème!
Répondre
B
Pour découvrir les propositions fondamentales de la gauche  républicaine, vous pouvez consulter http://www.mrc-france.org/ et  http://www.chevenement.fr/
F
Les idées de gauche ont-elle un avenir politique dans la gauche Française ?<br /> <br /> <br /> <br /> Si je me permets ces réflexions, ce n'est pas en tant qu'expert politologue, <br /> que je ne suis pas, mais parce que je ne trouve pas d'analyse qui réponde à <br /> cette question. Questions que l'on ne se pose pas, le plus souvent. Ces <br /> réflexions me viennent parce que je n'ai pas de culture de gauche et que j'ai <br /> rencontré cette famille tardivement. Excusez-moi de ne pas en tirer de honte <br /> particulière. En revanche, ça me permet d'avoir un angle de vision qui me <br /> paraît original. A vous d'en juger.<br /> <br /> <br /> <br /> Ces réflexions me viennent surtout parce que mes amis de gauche prétendent <br /> être les gardiens, si ce n'est les propriétaires des valeurs qui ont généré <br /> ce courant de pensée. Pourtant, cela fait bien longtemps que les partis de <br /> gauche, ceux qui accèdent au pouvoir, ont mis une distance grandissante <br /> entre les principes affichés et les décisions qu'ils prenaient. Quant aux <br /> autres, comment les juger à des actes qu'ils refusent d'endosser ?<br /> <br /> <br /> <br /> Ceci pour éclairer ce qui a caractérisé l'évolution du PS au cours de ces <br /> dix dernières années. Histoire de se fixer un horizon, commençons par l'avènement <br /> de Jospin au pouvoir en 1998. Accession inopinée, à la suite d'une <br /> dissolution prise par excès de confiance de la part de M. Chirac. A ce <br /> moment là, le PS est encore orphelin de Mitterrand. Le premier secrétaire <br /> entend imposer une rupture, notamment à propos de la morale politique. Mais <br /> la raideur de son style et surtout son engagement vers l'ultralibéralisme <br /> vont conduire au fiasco de l'élection de 2002. Une bérézina faudrait-il <br /> dire. Le PS se retrouve à sec sur le sable. Désavoué par une population qui <br /> ne comprend pas ses choix. S'il s'agit de copier la droite, pourquoi ne pas <br /> faire appel au modèle plutôt qu'à la copie ?<br /> <br /> <br /> <br /> Afin de bien montrer qu'il n'a rien compris au désaveu cinglant qu'il a <br /> reçu, Jospin se retire de la vie politique en laissant à Raffarin le soin de <br /> gérer la fin de sa campagne électorale. Mais que fait ensuite le PS ? Rien. <br /> Absolument rien. Sa stratégie est simple. N'ayant rien d'original à proposer <br /> si ce n'est une variante d'un même projet, il compte sur la lassitude des <br /> électeurs et donc sur le retour du balancier pour s'installer à nouveau dans <br /> les ors des palais républicains. Il privilégie une alternance molle.<br /> <br /> <br /> <br /> Fort de cette attente, il croit être l'artisan de la victoire aux <br /> régionales. Sans voir qu'elle ne dépend en rien des éléphants et donc des <br /> instances parisiennes. Au niveau local, c'est le fruit de la recomposition d'une <br /> gauche plurielle qui a été plébiscité. Les Français ont parfaitement <br /> distingué ce qui relevait de la proximité et ce qui concernait une politique <br /> nationale. Cela a visiblement échappé aux fins stratèges de la rue de <br /> Solferino. Aussi le PS n'hésite pas à s'attribuer une victoire qui en <br /> réalité ne préfigure en rien les enjeux de la future présidentielle. En <br /> cela, il se conforte dans sa stratégie d'attente, persuadé que le balancier <br /> obéit à ses prévisions.<br /> <br /> <br /> <br /> Ceci conduit à ses choix suicidaires durant la campagne du référendum sur la <br /> Constitution Européenne. Choix stratégique parfaitement expliqué par <br /> François Hollande. Si ce parti veut offrir à la communauté internationale <br /> des gages de pragmatisme, se positionner comme un parti de gouvernement, il <br /> lui appartient d'adopter les principes du marché libre et non faussé. Contre <br /> l'avis de la base, la direction impose donc un soutien au TCE, au côté du <br /> RPR. Et contre toute attente, il va perdre solidairement au côté de son <br /> adversaire.<br /> <br /> <br /> <br /> Nous sommes en 2005, deux ans avant la présidentielle. Que décide la <br /> direction ? Rien. Elle n'a même pas encore réfléchi à un programme. Or, cela <br /> fait déjà trois ans que Sarkozy explique le sien. Simpliste, évidemment, <br /> comme tout programme populiste. Mais au moins il est facile à retenir. <br /> Surtout quand il est matraqué par des médias à son service.<br /> <br /> <br /> <br /> Et si, durant l'été 2006, Ségolène Royal a le mérite d'avoir obligé ce parti <br /> à bouger, il est déjà trop tard. Comment expliquer en quelques semaines un <br /> contre projet faisant appel à des notions complexes ? Surtout quand, de l'aveu <br /> même de ses promoteurs, il était mal ficelé. A ses éléphants, seuls, cela ne <br /> sautait pas aux yeux. Ou ont-ils cru que les Français étaient des imbéciles <br /> ? Curieux respect du peuple.<br /> <br /> <br /> <br /> L'illustration nous en a été administrée à l'occasion du fameux débat. Dans <br /> lequel Sarkozy a fait cadeau à Ségolène de son temps de parole. Tant il <br /> savait quelle ne pourrait pas remonter la pente. La population ne comprenant <br /> rien à des explications emberlificotées qui faisaient appel à des notions <br /> auxquelles elle n'était pas préparée. Dans ces circonstances, le score <br /> obtenu montre qu'avec un projet cohérent, ces élections étaient imperdables.<br /> <br /> <br /> <br /> Mais quel projet proposer ? C'est tout le problème de la gauche. La droite a <br /> parfaitement compris l'ambiguïté de sa position. Et en invitant le PS à se <br /> moderniser, c'est-à-dire, à adopter l'économie de marché, celle-ci faisait <br /> semblant d'ignorer que c'était fait depuis longtemps. Mais que ce parti ne <br /> pouvait pas le dire. Double jeu mortel dont il ne parviendra plus se à <br /> sortir. La preuve de sa déliquescence nous est administrée par Sarkozy. Avec <br /> une intelligence politique qu'il faut bien lui concéder, il est en train de <br /> le mettre en charpie afin d'éliminer toute forme d'opposition crédible. Dans <br /> le but affiché d'installer un règne de mille ans.<br /> <br /> <br /> <br /> Il y a quelque chose de désespérant dans cette situation et elle concerne <br /> tous les partis de gauche. Les uns parce qu'ils n'ont pas compris que les <br /> électeurs ne lui demandent surtout pas de poursuivre dans la direction qu'ils <br /> ont prise depuis des lustres. Les autres parce que ces mêmes électeurs ne <br /> veulent à aucun prix des alternatives qu'ils défendent. Le peuple attend <br /> autre chose.<br /> <br /> <br /> <br /> Pour construire un nouveau projet politique qui ne soit pas un ersatz de <br /> celui que nous impose l'Union Européenne, il convient de résoudre la <br /> question du capitalisme. Les alternatifs sont experts dans sa dénonciation. <br /> Dans sa critique. Le PC ou la LCR, ont les meilleurs outils pour démonter <br /> ses mécanismes pervers. Mais ils n'ont pas de réponse claire. Une réponse <br /> qui se démarque des anciens choix collectivistes, quoi qu'ils s'en <br /> défendent. Et là encore, seule la population le sait.<br /> <br /> <br /> <br /> Les patrons sont-ils des salauds, oui ou non ? Si c'est le cas, pourquoi ne <br /> pas commencer par les pendre ? Mais alors, à qui appartiendront les moyens <br /> de production ? Comment ne pas avouer que l'on en reviendra au collectivisme <br /> pur et dur ? Et si ce n'est pas le cas, alors, comment construire une <br /> société avec les employeurs et non pas contre eux ? Une société dans <br /> laquelle l'initiative privée soit entièrement reconnue. Sans pour autant <br /> faire du marché, un maître implacable. Tant qu'un parti crédible, avec une <br /> large assise n'aura pas résolu ces questions, il ne parviendra pas à être <br /> entendu par un peuple qui vomit le passif de l'URSS.<br /> <br /> <br /> <br /> En apparence, ces considérations paraissent bien éloignées des enjeux <br /> quotidiens. C'est pourtant en y répondant que l'on parviendra à offrir à <br /> chacun un emplois rémunérateur et donc un avenir. Pour lundi prochain. <br /> Maintenant, si cette question ne vous concerne pas, en quoi la politique <br /> vous intéresse ?<br /> <br /> <br /> <br /> Amicalement<br /> <br /> Franz
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