Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 20:25

    cabri-res   

Né le 22 décembre 1945 à Cabrières d’Aigues (Sud Luberon) Vaucluse.

Marié en 1965, deux enfants : 1966 Wilfrid (danseur chorégraphe), 1968 David (rugbyman).

Remarié, deux nouveaux enfants : 1993 Mathilde (étudiante), 1997 Théophile (étudiant).

Père : Clément Jaubert agriculteur dans le Vaucluse (décédé 1993), Mère : Suzanne Pietri née à Toulon vendeuse en pharmacie , puis commercante à la Seyne.  

 

De 1945 à 1955 : vit à Cabrières d’Aigues dans le Vaucluse.Une soeur Viviane née en 1950 .

1955 : s’installe avec sa mère à Toulon. Etudes secondaires puis trois années aux beaux-arts.

1965 : entre dans la vie active comme ouvrier secrétaire comptable à la DCAN.

1968 : Participe aux évènements de Mai 68, un mois de grève avec l'arsenal et adhère à la CGT

1973 : participe activement à la campagne de F.Mitterrand

1974 : adhère au PS (CERES). Cofondateur de la section PS de l'arsenal.

1976 : section de la Seyne et bureau départemental du PS.

1977 : élu sur la liste d’union de la gauche à la Mairie de la Seyne. Adjoint au Maire chargé de l’environnement (municipalité GIOVANINI – PCF).

1978-1979 : lutte avec les travailleurs de l'Arsenal pour la défense du statut . 32 jours de grève, candidat PS aux élections cantonales de la Seyne Nord.

1980 : secrétaire fédéral entreprises du PS et membre de la commission Nationale.  Un des 100 signataires de la pétition nationale pour l'indépendance politique de la CGT.

1981 : avril, départ de la DCAN pour un congé sans salaire de cinq ans. Assistant parlementaire.

1981 : septembre, élections sénatoriales partielles ; élu suppléant de Mme LE BELLEGOU-BEGUIN.

1983 : élections municipales, réélu à la Seyne adjoint au Maire (municipalité BLANC-PCF).

1984  : co-fondateur du Crédit Mutuel de La Seyne, Vice-Président du CA

1984-1985 : nouvelles élections municipales invalidées (conseiller municipal d’opposition, municipalité SCAGLIA-droite).

1986 : candidats aux législatives, sur liste PS . JANETTI/GOUX (proportionnelle).et 

candidat comme suppléant aux sénatoriales avec madame LE BELLEGOU-BEGUIN. Reprend ses activités à la DCAN en qualité de technicien sous contrat à l’Ecole des Apprentis de l’Arsenal.

1989 : candidat aux municipales de la Seyne. Liste PC/PS (conseiller d’opposition).

1992 : installation à Hyères. intendant et chargé des cours d’instruction civique à l’Ecole des Apprentis de l’Arsenal. .
1993 : démission du conseil municipal de la Seyne. Adhère au Mouvement des Citoyens.

1995 : candidat aux élections municipales sur la liste Hyères Oxygène, Union de la Gauche (liste De Lustrac).

1996 : préside le Comité Hyérois du MDC et porte parole départemental du mouvement.

1997 : candidat du MDC aux élections législatives. 3° circonscription du Var

1999 : nommé Chevalier de l’Ordre National du Mérite, et médaille d'Argent de l'Enseignement technologique

1999 : juin entre au Conseil Municipal à Hyères (Gauche républicaine).

2001 : réélu Gauche Plurielle. Conseiller municipal d’opposition (liste Bruni).

2002 : Co-organisateur varois de la campagne de JP . Chevènement

2003 : président départemental du Pôle Républicain.

2004 : président du MRC 83.

2005 : membre du bureau national du MRC. Porte parole régional du MRC dans la campagne pour le NON à la Constitution Européenne

2006 : Membre du comité varois de la campagne de Ségolène Royal
2007 : candidat MRC.PS.PRG aux élections législatives 1ère circonscription du Var.

2008 : tête de liste de la gauche unie MRC-PC-PS aux élections Municipale de Hyères: 4004 voix soit 15.77%

2009 : en retraite après 44 ans d'activité et de cotisations (5 ans Sénat et 39 ans DGA)

2010 : février - retrait dû aux élections régionales en PACA

2010 : mai - rejoint la majorité municipale sans étiquette
2011 : avril - nommé par le Maire, délégué à l'Animation festive et culturelle
2014 : mars - candidat sur la liste conduite par le Maire sortant Jacques Politi sans étiquette (35,8%) battue par la liste UMP/UDI (39,7%).

 

 

 

Partager cet article
Repost0

commentaires

V
D'accord sur l'analyse, en gros, mais où sont les propositions? Là est le problème!
Répondre
B
Pour découvrir les propositions fondamentales de la gauche  républicaine, vous pouvez consulter http://www.mrc-france.org/ et  http://www.chevenement.fr/
F
Les idées de gauche ont-elle un avenir politique dans la gauche Française ?<br /> <br /> <br /> <br /> Si je me permets ces réflexions, ce n'est pas en tant qu'expert politologue, <br /> que je ne suis pas, mais parce que je ne trouve pas d'analyse qui réponde à <br /> cette question. Questions que l'on ne se pose pas, le plus souvent. Ces <br /> réflexions me viennent parce que je n'ai pas de culture de gauche et que j'ai <br /> rencontré cette famille tardivement. Excusez-moi de ne pas en tirer de honte <br /> particulière. En revanche, ça me permet d'avoir un angle de vision qui me <br /> paraît original. A vous d'en juger.<br /> <br /> <br /> <br /> Ces réflexions me viennent surtout parce que mes amis de gauche prétendent <br /> être les gardiens, si ce n'est les propriétaires des valeurs qui ont généré <br /> ce courant de pensée. Pourtant, cela fait bien longtemps que les partis de <br /> gauche, ceux qui accèdent au pouvoir, ont mis une distance grandissante <br /> entre les principes affichés et les décisions qu'ils prenaient. Quant aux <br /> autres, comment les juger à des actes qu'ils refusent d'endosser ?<br /> <br /> <br /> <br /> Ceci pour éclairer ce qui a caractérisé l'évolution du PS au cours de ces <br /> dix dernières années. Histoire de se fixer un horizon, commençons par l'avènement <br /> de Jospin au pouvoir en 1998. Accession inopinée, à la suite d'une <br /> dissolution prise par excès de confiance de la part de M. Chirac. A ce <br /> moment là, le PS est encore orphelin de Mitterrand. Le premier secrétaire <br /> entend imposer une rupture, notamment à propos de la morale politique. Mais <br /> la raideur de son style et surtout son engagement vers l'ultralibéralisme <br /> vont conduire au fiasco de l'élection de 2002. Une bérézina faudrait-il <br /> dire. Le PS se retrouve à sec sur le sable. Désavoué par une population qui <br /> ne comprend pas ses choix. S'il s'agit de copier la droite, pourquoi ne pas <br /> faire appel au modèle plutôt qu'à la copie ?<br /> <br /> <br /> <br /> Afin de bien montrer qu'il n'a rien compris au désaveu cinglant qu'il a <br /> reçu, Jospin se retire de la vie politique en laissant à Raffarin le soin de <br /> gérer la fin de sa campagne électorale. Mais que fait ensuite le PS ? Rien. <br /> Absolument rien. Sa stratégie est simple. N'ayant rien d'original à proposer <br /> si ce n'est une variante d'un même projet, il compte sur la lassitude des <br /> électeurs et donc sur le retour du balancier pour s'installer à nouveau dans <br /> les ors des palais républicains. Il privilégie une alternance molle.<br /> <br /> <br /> <br /> Fort de cette attente, il croit être l'artisan de la victoire aux <br /> régionales. Sans voir qu'elle ne dépend en rien des éléphants et donc des <br /> instances parisiennes. Au niveau local, c'est le fruit de la recomposition d'une <br /> gauche plurielle qui a été plébiscité. Les Français ont parfaitement <br /> distingué ce qui relevait de la proximité et ce qui concernait une politique <br /> nationale. Cela a visiblement échappé aux fins stratèges de la rue de <br /> Solferino. Aussi le PS n'hésite pas à s'attribuer une victoire qui en <br /> réalité ne préfigure en rien les enjeux de la future présidentielle. En <br /> cela, il se conforte dans sa stratégie d'attente, persuadé que le balancier <br /> obéit à ses prévisions.<br /> <br /> <br /> <br /> Ceci conduit à ses choix suicidaires durant la campagne du référendum sur la <br /> Constitution Européenne. Choix stratégique parfaitement expliqué par <br /> François Hollande. Si ce parti veut offrir à la communauté internationale <br /> des gages de pragmatisme, se positionner comme un parti de gouvernement, il <br /> lui appartient d'adopter les principes du marché libre et non faussé. Contre <br /> l'avis de la base, la direction impose donc un soutien au TCE, au côté du <br /> RPR. Et contre toute attente, il va perdre solidairement au côté de son <br /> adversaire.<br /> <br /> <br /> <br /> Nous sommes en 2005, deux ans avant la présidentielle. Que décide la <br /> direction ? Rien. Elle n'a même pas encore réfléchi à un programme. Or, cela <br /> fait déjà trois ans que Sarkozy explique le sien. Simpliste, évidemment, <br /> comme tout programme populiste. Mais au moins il est facile à retenir. <br /> Surtout quand il est matraqué par des médias à son service.<br /> <br /> <br /> <br /> Et si, durant l'été 2006, Ségolène Royal a le mérite d'avoir obligé ce parti <br /> à bouger, il est déjà trop tard. Comment expliquer en quelques semaines un <br /> contre projet faisant appel à des notions complexes ? Surtout quand, de l'aveu <br /> même de ses promoteurs, il était mal ficelé. A ses éléphants, seuls, cela ne <br /> sautait pas aux yeux. Ou ont-ils cru que les Français étaient des imbéciles <br /> ? Curieux respect du peuple.<br /> <br /> <br /> <br /> L'illustration nous en a été administrée à l'occasion du fameux débat. Dans <br /> lequel Sarkozy a fait cadeau à Ségolène de son temps de parole. Tant il <br /> savait quelle ne pourrait pas remonter la pente. La population ne comprenant <br /> rien à des explications emberlificotées qui faisaient appel à des notions <br /> auxquelles elle n'était pas préparée. Dans ces circonstances, le score <br /> obtenu montre qu'avec un projet cohérent, ces élections étaient imperdables.<br /> <br /> <br /> <br /> Mais quel projet proposer ? C'est tout le problème de la gauche. La droite a <br /> parfaitement compris l'ambiguïté de sa position. Et en invitant le PS à se <br /> moderniser, c'est-à-dire, à adopter l'économie de marché, celle-ci faisait <br /> semblant d'ignorer que c'était fait depuis longtemps. Mais que ce parti ne <br /> pouvait pas le dire. Double jeu mortel dont il ne parviendra plus se à <br /> sortir. La preuve de sa déliquescence nous est administrée par Sarkozy. Avec <br /> une intelligence politique qu'il faut bien lui concéder, il est en train de <br /> le mettre en charpie afin d'éliminer toute forme d'opposition crédible. Dans <br /> le but affiché d'installer un règne de mille ans.<br /> <br /> <br /> <br /> Il y a quelque chose de désespérant dans cette situation et elle concerne <br /> tous les partis de gauche. Les uns parce qu'ils n'ont pas compris que les <br /> électeurs ne lui demandent surtout pas de poursuivre dans la direction qu'ils <br /> ont prise depuis des lustres. Les autres parce que ces mêmes électeurs ne <br /> veulent à aucun prix des alternatives qu'ils défendent. Le peuple attend <br /> autre chose.<br /> <br /> <br /> <br /> Pour construire un nouveau projet politique qui ne soit pas un ersatz de <br /> celui que nous impose l'Union Européenne, il convient de résoudre la <br /> question du capitalisme. Les alternatifs sont experts dans sa dénonciation. <br /> Dans sa critique. Le PC ou la LCR, ont les meilleurs outils pour démonter <br /> ses mécanismes pervers. Mais ils n'ont pas de réponse claire. Une réponse <br /> qui se démarque des anciens choix collectivistes, quoi qu'ils s'en <br /> défendent. Et là encore, seule la population le sait.<br /> <br /> <br /> <br /> Les patrons sont-ils des salauds, oui ou non ? Si c'est le cas, pourquoi ne <br /> pas commencer par les pendre ? Mais alors, à qui appartiendront les moyens <br /> de production ? Comment ne pas avouer que l'on en reviendra au collectivisme <br /> pur et dur ? Et si ce n'est pas le cas, alors, comment construire une <br /> société avec les employeurs et non pas contre eux ? Une société dans <br /> laquelle l'initiative privée soit entièrement reconnue. Sans pour autant <br /> faire du marché, un maître implacable. Tant qu'un parti crédible, avec une <br /> large assise n'aura pas résolu ces questions, il ne parviendra pas à être <br /> entendu par un peuple qui vomit le passif de l'URSS.<br /> <br /> <br /> <br /> En apparence, ces considérations paraissent bien éloignées des enjeux <br /> quotidiens. C'est pourtant en y répondant que l'on parviendra à offrir à <br /> chacun un emplois rémunérateur et donc un avenir. Pour lundi prochain. <br /> Maintenant, si cette question ne vous concerne pas, en quoi la politique <br /> vous intéresse ?<br /> <br /> <br /> <br /> Amicalement<br /> <br /> Franz
Répondre

1974-2014

  moi

40 ans de vie  publique et de militantisme dont plus de 30 ans de mandat municipal à La Seyne et à Hyères (le résumé est sur mon parcours)

Oui je l'ai dit !

bulle1-copie-1.jpg

Alain Jaubert

Sélection spectacles

            saxos7.gif
CLIQUEZ
sur les
MUSICIENS
  "On peut vivre sans musique,
mais avec c'est beaucoup mieux!"
 
 
 
 
 
 
lien vers Artmacadam
Danse contemporaine
 

A lire

marianne m
couverture_livre2013.JPG

 

 
 

 

 

Toujours d'actualité

        Article 1 de notre Constitution

La France est une République Indivisible , Laïque, Démocratique et Sociale.

L'application de cet article devrait être au quotidien la priorité de tous les républicains

je-doute.jpg

Certains amis me font reproche de mes critiques vis à vis du PS, et oui, mais la gauche c'est ma famille et les désaccords familiaux sont généralement les plus affirmés

  aj-jpc-fh-jmb-fg----la-valette.JPG

genejaub

jpc-sarre-jaub.JPG

s-go-alain.jpg

Scan1

Scan2.jpg

Scan3.jpg

Manif 1983